Le vent l’emportera…

J’ai eu un peu de mal, dans les premières minutes, à comprendre l’histoire.

Jacqueline et Laurent puis plus tard Antoine et d’autres. Une histoire surprenante de destins croisés.  Le charme  vintage de V. Paradis, un décor joliment sixties, des chansons qui donnent des indices et le parler franc des gens de Montréal.

 " Ce qui les relie : l’amour, troublant, maladroit, imparfait et inachevé… humain ".

J’ai aimé Café de Flore, n’en déplaise à  Télérama.

Ce soir je me la joue fine car je suis d’humour : Moutarde

J’écoute : Le vent l’emportera chanté par Sophie Hunger. J’aime !

Voilà. J’ai tout dit sauf l’inavouable…