Un peu naze, un peu d’occase, un peu cassé

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J’ai perdu pas mal de plumes dans cette affaire mais j’ai aussi perdu beaucoup d’amis. Ceux là même que j’aimais d’amour, de cœur, de joyeuses tablées et même ceux qui ont couché dans mes lits.

Je lave les draps sales en familles. Je fais du tri et des tas de tas.

Je vends aux enchères… Un grand chagrin d’amour, quelques belles plaies, des petites brouilles sommes toutes, des souvenirs à plus savoir qu’en faire…

Et j’achète !!! Un château en Espagne, des fous rires, des balades et des verres de vins, un peu de repos.

J’échange des livres lus pour des livres à lire. Des bêtises. Des sucettes à l’anis. Une virée à moto et des décalcomanies.

Si je trouve un compagnon de voyage, je garderai mon sac à dos… mon transistor et mes bonnes blagues.

Approchez, Approchez s’il vous plait.

J’invente une nouvelle histoire. Ça va continuer ! Il était une nouvelle fois.

J’écoute : Ceci !!

 

Parler pour ne rien dire

à la manière de Devos.  Raymond Devos.

J’ai pensé à lui ce matin en reprenant le chemin du boulot après deux semaines passées dans ma toute petite maisonnette…

Que vais-je répondre à tous ceux qui voudront, par sollicitude ou par curiosité, savoir comment se sont passées mes vacances.

Elles se sont passées, oui, elles ont fini par passer. C’était bien car elles n’étaient pas trop mal.

Parler de tout et de rien mais surtout de trois fois rien. Dire que j’ai passer du temps à ne rien faire.  Prendre le temps de le dire  et bien insister sur ce qu’a fait le temps. Il l’a fait plutôt beau ces dix derniers jours.

J’ai de la chance, oui je sais. La chance de débutante. Forcement, c’est une première.

Première journée de reprise. Rien à dire, On s’est est bien sortie pour une rentrée !!!

 

Alors ‘A Caen les prochaines vacances’ ?

 

 

S’aimer comme ça c’est pas vulgaire

Les noix sont toutes petites cette année. Il  faudra en casser beaucoup, beaucoup, beaucoup pour obtenir suffisamment de cerneaux pour avoir un litre d’huile.

J’ai rédigé une nouvelle liste. J’y ai inscrit  les choses que j’aimerais  faire. Il y en a que je peux faire seule et d’autres que je n’ai pas envie de faire toute seule.

J’ai commandé du bois pour l’hiver et acheté du vin rouge. Je peux voir venir ce qui viendra.

Je lis ‘La solitude heureuse du voyageur’ de Raymond Depardon.

Dans le ciel noir, la lune est presque pleine. Je papillonne.

Tans pis si tu ne comprends pas très bien

Je n’ai jamais pensé que mes enfants puissent m aimer plus de lui.
J espérais tout au moins qu ils m’ aiment mieux.
C est la rentrée.
Une nouvelle année pour découvrir combien certains apprentissages sont peu aisés.  Des mois entiers pour faire des rencontres et comprendre la complexité et la richesse des relarions humaines.  Des journées à organiser,  à partager.
Je me dis que j ai fait,  avec eux, un bon bout de chemin ; les precedant pour préparer le terrain. Maintenant je les regarde et je les vois souvent de dos.
J’aime quand ils me font un signe de la main.
Si beaux. Si grands. Si solides.

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Ne me secouez pas…

Le soir. Je pense à  tous les mots qui se sont bousculés dans ma tête tout au long  de la journée.

Quand, prête pour accueillir la nuit, je me couche ils se placent les uns à côté des autres et retrouvent sans effort un ordre qui donnent naissance dans ma tête à  des phrases entières qui s’accordent entre elles pour devenir de belles histoires.

Je m’endors. Le matin venu ils se séparent, perdent sens et vagabondent à nouveau dans ma tête toute la journée.

Les mots. Les uns après les autres. Inutiles.

Le jour. J’en emprunte quelques uns à échanger avec qui ou à partager avec d’autres. J’ apprends des mots nouveaux et j’en tais beaucoup d’autres car je n’arrive pas encore à articuler.

Pour l’heure. Je mets mots à mots ce qui me vient en tête. De la méthode, sans fantaisie.

 

 

 

Quand l’eau me vient à la bouche…

Champagne:

Derrière chez moi il y a aussi des mûres.

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Il y a des poules dans le champ là-bas. Belles, libres, grasses.

Généreuses aussi.

Dans la coquille couverte d’herbe il y a du blanc et du jaune couleur or.

Après le repas, nos assiettes en  étaient toutes colorées.

Plus tard ; j’ai écouté des vieilles chansons de D. Guichard.

Les enfants se sont moqués de moi …

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